Au terme d’un long déplacement de 28 heures de bus, les angevins affrontaient le Cavigal Nice Handball, lanterne rouge du championnat. Après une courte défaite face à Strasbourg, c’était un second match important dans la course au maintien.  

Le contexte

Pour la neuvième journée de Proligue, le SCO se déplaçait à Nice, un concurrent direct au maintien.

Le résumé

Bis repetita pour Maxence Rizzi qui débutait le match sur les chapeaux de roues. Avec cinq arrêts en huit minutes, il donnait le ton pour son équipe. Un peu trop même puisque l’engagement défensif angevin était une nouvelle fois rapidement sanctionné (Oliveira 4′, Meyffret 7′). C’était sans grande conséquence puisque le SCO revenait à hauteur des niçois (4-4, 11′). Dans ce début de match, les deux formations délivraient une bonne prestation sans jamais creuser l’écart (7-7, 15′, 9-9, 20′). À la 24ème minute, une erreur angevine a permis au Cavigal de prendre deux buts d’avance. S’en suit un trou d’air du SCO où les niçois prennaient le large (15-10, 28′). À la pause, Angers rentrait aux vestiaires avec un retard de cinq longueurs (16-11).

Lucas Meyffret a tenté d’accélérer l’attaque angevine

En seconde mi-temps, les scoïstes étaient revenus avec de meilleures intentions. Avec un Valentin Tarrico des grands soirs, les visiteurs effaçaient l’écart à mesure que les minutes défilaient (18-16, 35′). La maitrise du jeu semblait changer de camp. Les pertes de balles niçoises étaient punies par le réalisme angevin (20-20, 43′). Les minutes suivantes étaient toutes autres. Le SCO répétait le même scénario qu’en première mi-temps. En échec au tir, les angevins semblaient perdre leur handball tandis que Nice ne gâchait pas cette opportunité (25-20, 49′). Le temps-mort de Guillaume Dupin a remobilisé les troupes puisque les cinq minutes suivantes ont permis à Angers de revenir à un but (25-24, 52′). Dans le money-time, quatre pertes de balles successives ont pénalisé les noirs et blancs. Au terme d’une rencontre en dents de scies, le SCO s’incline face à Nice (31-25).

L’Angevin du match : Valentin Tarrico

Le capitaine angevin a été la force vive de l’attaque angevine. En inscrivant neuf buts en autant de réalisations, il finit la rencontre en qualité de meilleur marqueur. Il a notamment permis aux angevins de se remettre dans le rang après leurs temps faibles.

Le chiffre : 13

Maxence Rizzi a encore répondu présent samedi face à Nice. Après une prestation aboutie face à Strasbourg (12 arrêts), le gardien angevin a confirmé son bon état de forme. Avec notamment 5 arrêts dans les huit premières minutes, il a été déterminant tout au long de la partie.

Le mot du coach :

« Ce qui est incroyable et anormal, c’est qu’on arrive à être bon pendant cinq minutes et très mauvais les cinq suivantes.  » (Courrier de l’Ouest)